16 déc. 2004

La réformythe (2)

Les 35 HEURES !
La réforme historique de la gauche plurielle, la seule qui restera dans le Mallet-Isaac-Gault-Millau des collèges du XXIè siècle est pernicieusement dynamitée par le décret d’heures supplémentaires pris (enfin) par le gouvernement de ce bon monsieur Raffarin. On vocifère partout et d’abord chez les géniteurs de la loi car l’Histoire c’est quand même important.

Et le baron Seillière de Wendel des Forges du Maître – il devient très people ce brûlot tartarinardesque – d’acclamer en public la pertinence du choix de Matignon, même s’il dessert le concept fabriqué de droite chiraquienne et sociale que porte en communication le Premier ministre, depuis son attellement au char de la république, car il le désigne ainsi à la vindicte prolétarineuse.
(la rédaction s’applique car elle vise le Collège de France).

Néanmoins la représentation officielle de la masse laborieuse et démocratique, la CGT, ne s’échauffe que modérément puisqu’il lui remonte de la base que l’augmentation du chiffre en bas à droite du bulletin de paye est bien la seule chose qui tienne au cœur des soutiers du capitalisme sauvage, qui ont l’appentis à finir dans la maison secondaire, ou le crédit de la C2 de madame à couvrir. Car chez ces gens-là, on mange la soupe avec de grands slurrrp et on n’a pas de temps pour aller bronzer idiot à Agadir.

Au fait, l’idiot du village maure n’est pas autorisé à demander pourquoi il aura fallu deux ans et demi pour qu’un gouvernement de droite torpille cette mesure contreproductive, sous les applaudissements de tout le secteur non protégé. Vous ignorez l’agenda super futé que suit le cabinet politique de l’Elysée ; Il faut tenir (en haleine) cinq ans et tomber pile poil comme il faut sur deux jambes en février 2007.
... pour envoyer au magasin d’accessoires les ambitieux de tous âges qui narguent déjà le vieux lion sous prozac, et d’un certain sens veulent sa peau.

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