2 mai 2006

Trop noir, trop cher !

La prochaine loi pour faire où l'on me dira de faire désormais, est sans doute en rédaction dans les officines du labeur légiférant. C’est un prurit interminable de normalisation de l'être humain que nous subissons. Qu'avons nous à moquer l'invasion du coran dans les moeurs de la Oumma, nous avons la nôtre. Pense ci, fais ça ! La République c’est l’invasion … de la sphère privée.

Parlant d’invasion, le dernier truc à la mode est la lutte contre l’immigration échevelée. Dans trois jours il sera antinational de prétendre aimer son prochain originaire d’ailleurs. « Ta copine, tu la quittes ou tu nous quittes ! Elle coûte ! »

Puisqu’on ne veut pas se décider à faire la guerre totale à la misère du Tiers-Monde, on recimente la digue pour amuser le bon peuple des couillons. Et ça marche, le veau national achète les yeux fermés.

J'apprends donc à la lecture de la presse du petit doigt (celle de la couture du pantalon) qu'on va trier les Nègres dès la rentrée ! Ce terme n'est pas une vraie couleur mais une condition sociale. Il est des nègres blancs. Certains jours j'en suis. Trop souvent à mon goût !

Le crible c'est L'APTITUDE.
Le doctorant en droit - on en manque pour normaliser la Lozère récalcitrante et Saint Martin de la Ganja -, sera prioritaire sur le bachelier en sciences économiques dont on n'a que faire dans l'état de délabrement de notre industrie, et celui-là devra attendre que le tour des titulaires d'un CAP d'éboueur soit achevé, parce qu'on lève peu nos poubelles nous-mêmes au cul des bennes sales qui grincent à l'aurore sur la voirie de nos cités endormies.Melilla
Finalement c'est comme pour la pression fiscale, elle sera plus forte sur la classe moyenne, la tête et les jambes auront le pas sur tout le reste. Le nègre moyen, sympa et musicien n'aura aucune chance d'accéder à l'assistance sociale, sauf à nager sans arrêt dans le détroit de Gibraltar dans l'espoir d'être accroché par l'oeil d'une caméra de télévision voyeuse, et sauvé de la nasse par la masse et Emmanuelle Béart à gorge déployée.

Notre ministre hongrois de l'Intérieur a décidé de bloquer l'accès aux guichets des inutiles. Alexis Brézet nous le dit bien mieux dans un éditorial du Figaro de ce mardi matin, " Est-il scandaleux qu'un immigré qui désire faire venir sa famille apporte la preuve qu'il peut la nourrir et l'héberger ?" Bien sûr que non ! Ceci me rappelle une fable que nous racontait un professeur du collège. Un manant chargé de famille plus que de raisonnable se faisait réprimander par le maire du village auprès duquel il cherchait régulièrement du secours :" Mais quand vous êtes en affaire avec votre épouse, pensez donc aussi à toutes ses bouches à nourrir qui vous tourmentent maintenant !" A quoi le manant répondait : " Dans ces moments, elles ne me tourmentent plus !".

Ceci pour dire qu'il n'est peut-être pas loin le jour où le législateur logorrhéique qui ne dort jamais, inventera un permis de tirer un coup franc, avant que d'avoir obtenu le certificat de subsistance de la progéniture éventuelle. D'ici là, en vertu du nouveau Code Noir, les Nègres chics auront envahi les arcanes du pouvoir, et les Nègres noirs, nos rues matutinales, les postes de veilleurs, les équipes-de-nuit de nos usines rescapées de la globalisation du même Tiers-Monde. Il sera temps de se poser la question de la légitimité de la situation d'un million de RM-istes pur beurre et soupe-au-cochon, incapables de balayer les rues, de cueillir les pommes ou de tenir la caisse chez BP !

Bon d'accord, même le Vatican a édicté "qu'il appartient aux pouvoirs publics de déterminer la proportion de réfugiés ou d'immigrés que leur pays peut accueillir". Ainsi dit, on sait de quel côté il faut chercher les surnuméraires qui coulent la barque.

"Il y en a trop, chère médème !"
On oublie ce disant, de préciser "trop de qui".

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