18 juil. 2008

Belles de plage

più bella ragazzaJe regardais lundi dernier M. le président Sarkozy s'affairer comme un canard sans tête à l'Elysée, courant ci et là, l'air soupçonneux sous un sourire automatique qui me disait : "casse-toi, je suis filmé, je suis filmé !".
Au bout du compte et quoiqu'en pense le regretté François Fillon, de toutes les réformes entreprises, la plus réussie est celle de son couple.
La bella ragazza est d'une grande dignité, fonctionne à la perfection, pure race de reine bien que non-LOF.

Mon gamin de 16 ans berce ses longues programmations sous Ubuntu des albums de la première dame de France. C'est bon pour la république. Je préfère ça à Diams, au moins pour le bruit de la banlieusarde énervée qui me privait du chant des merles. J'adore mes merles, je guette les chats et les menace de mort. Les félins de jardin sont intelligents, ils savent ce qu'ils risquent : j'en ai enterré deux ! Mes deux rosiers sont magnifiques.

Silvio Berlusconi en mal d'investissements étrangers avaient proclamé l'insurpassabilité des italiennes en beautés de secrétariat. Pour la manucure comme au clavier, elles ont forte réputation et pour le reste je lui fais confiance les yeux fermés, sans même poser la question aux esthètes du Vatican qui en couvraient leurs plafonds. C'est vrai qu'elles sont belles, même et surtout les Tudesques du Nord.

la plage
Sous les pavés des réformes, la plage, encore faut-il choisir son alanguie. Steppique Hebdo, fort d'une longue expérience et hors d'âge bientôt au haras, vous livre aujourd'hui un résumé utile :
Si la française a fait ses classes pratiques derrière les volets clos des établissements de plaisir du monde entier et y a gagné une réputation un peu surfaite de salope formidable, ni soumise, l'italienne a conquis l'espace par sa seule beauté, sa peau lissée à l'huile d'olive, et une propension naturelle aux émois chantants. Pas si loin se classe l'anglaise dont la perversité le dispute à l'effronterie, ce peuple n'a aucune timidité. Une mention spéciale, le prix des réalisateurs si l'on peut dire, à la hongroise dont le grain de peau est cosmique, jamais égalé sur Terre, au point que la chute du Mur provoqua l'invasion de Budapest par les studios X en quête de vendeuses de Prisunic pas farouches. Il fut des castings mémorables avec des oies blanches à l'essai pour le Label Rouge, lisses comme des canons de chasse mais l'âme en feu.
Mise à part la castillane qui se dégèle par l'inhalation de produits inscrits au tableau B, le reste européen est très "rural" ; la vie de la ferme, quoi ! Et ce ne sont pas les scandinaves illettrées des enfers qui urbaniseraient la population statistique, contrairement à ce que les films super-8 des années soixante annonçaient. Quant à l'allemande, il faut la choisir en fonction de la provenance : les Ossis sont des slaves germanisées avec parfois les yeux verts, mais les Wessies sont velues et fesseuses.

fesseuse germanique

Un dernier conseil pour les dragueurs minutieux : sachez qu'il existe dans les épiceries arabes des montres Rolex® à mouvements Titoni® coréens absolument indétectables par les croqueuses ! Mais attention tous les beaux mecs sont au courant. Par contre pour les lunettes Porsche® ou les RayBan®, vous devrez y passer, sauf à vous faire une albanaise torride !

la Rolex coréenne

Bonne chance.
Au fait, méfiez-vous des turques, elles font la planche et fument.
Et ... couvrez-vous !


le préservatif

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