8 mars 2012

Viande des ghettos



La Fille du pirate en perte de points a jeté la vache halal dans l'argumentaire électoral comme un chien dans un jeu de couilles. Vous me suivez ? Amis quilleurs espalionnais, bonjour. Et s'ouvrit le bal des faux-culs. L'un a réclamé l'étiquettage des viandes qu'il refusait hier au motif de ne pas stigmatiser les coutumes exogènes chez nous, l'autre a voulu préserver la "laïcité" dans les abattoirs au nom de la loi de 1905, mais si, mais si, (il s'appelle Jean Glavany et ce n'est pas la moitié d'un con), le dernier a regretté qu'on en parle puisque on s'est arrangé partout à faire des menus halal sans le dire dans les cantines de nos chères têtes blondes (Eric Raoult au Raincy).

Que viennent foutre chez nous en 2012 ces civilisations d'égorgeurs où l'on est incapable d'intellectualiser sa foi ? La France est devenu la fille à tout le monde, et chacun d'y agrandir son ghetto.
Que les Croyants abattent donc en Bosnie-Herzégovine ou à Tanger et ne mélangent pas leurs viandes douteuses¹ aux nôtres d'un bout à l'autre de la chaîne agro-alimentaire ! Et qu'ils importent leur nourriture licite en wagons plombés. Demander à Areva ou à Schenker. C'est pourtant simple.
En attendant, restons-en au cochon haram, tout est bon.


Note (1): La viande Halal peut être contaminée à la fois par la régurgitation et l'effondrement des défenses immunitaires de l'animal au moment de l'égorgement. Alain De Peretti, vétérinaire rural, souligne même le "gigantesque bond en arrière" des autorités qui acceptent la commercialisation de cette viande, à l'encontre des progrès réalisés jusqu'alors en terme de sécurité alimentaire en Europe. Les toxi-infections alimentaire risquent donc d'être de plus en plus nombreuses notamment chez les personnes qui ne cuisent pas suffisamment leur viande. Gilbert Mouton, ancien professeur à l'école vétérinaire de Maison Alfort explique qu'un abattage rituel ne permet pas de protéger la viande contre les risques d'infection bactérienne car l'œsophage, brisé, ne plus être ligaturé pour empêcher le versement de l'estomac, voire des poumons sur la carcasse. Ainsi, dans 15 à 20 % des cas, les germes se déposent sur le collier contribuant à augmenter les risques d'infection par E. coli notamment sur les steaks hachés.De plus, la pratique de la betiqua (inspection dans le rituel casher), lorsqu'elle est réalisée sur des carcasses au sol, peut entraîner la souillure de la peau de l'animal (Pascale Dunoyer, Chef du bureau des établissements d'abattage à la Direction Générale de l'Alimentation).
(source Planète info)

4 commentaires:

  1. On peut aussi faire acheter des abattoirs rituels par ces communautés où ils feront ce qu'ils veulent sans contaminer la filière traditionnelle française.

    C.

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  2. l'ermite du gave08/03/2012 20:59

    Ah, la filière "casher" a un plus, le risque de contamination n'est que sur la peau de l'animal. Il n'y aura que Hermès pour protester.
    Sont forts, ces juifs, toujours une longueur d'avance sur leurs cousins sémites...

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  3. l'ermite du gave08/03/2012 21:12

    Oublié de transmettre que mon voisin qui n'est pas sémite mais pur Gaulois amateur de cochonneries, me demande l'adresse de l'abattoir où officie cet agent en grande tenue.
    Quelqu'un pour nous, euh, l'aider ?

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  4. Voici l'adresse de l'abattoir :

    François Caillon Slaughter House
    http://www.francoiscaillon.com/

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