28 avr. 2012

Strauss-Kahn s'y croit encore

Notre grand bitard national se réveille enfin du coma médiatique déclenché par les bonnes de Manhattan. C'est au quotidien travailliste et intellectuel The Guardian qu'il confie sa perception de la volonté de nuire de ses adversaires politiques. Pisté par les "services" en quête d'un faux pas politiquement signifiant depuis des mois, il signale que la danse de joie des deux agents de sécurité du Sofitel apprenant son interpellation signifie bien que le job est fait !

Sans tomber quand même dans la théorie du complot il oublie bien sûr qu'il faut toujours un con dans un piège à cons. Ses fréquentations nordistes de putes moches ne peuvent pas être évoquées dans le décryptage, ni son obsession de la back door qu'ont dévoilée certaines conquêtes d'un instant. Chacun sa misère sexuelle !

While he does not believe the incident with Nafissatou Diallo was a setup, he said the subsequent escalation of the events on 14 May into a criminal investigation that destroyed his chances of winning the presidency had been "shaped by those with a political agenda" and that "more was involved here than mere coincidence".
Prétendre que les manoeuvres délibérées d'augmentation d'impact lui ont coûté la présidence de la République, car les sondages le donnaient largement gagnant, c'est oublier la réflexion du président Sarkozy à l'annonce de son intention de se présenter : « Mais il sait bien qu'IL NE PEUT PAS ! », sa fiche de police étant longue comme un jour sans pain.

Le plus désarmant est de constater que le prévenu est totalement étranger à l'immoralité de ses pulsions et qu'il continue à se voir comme un candidat battu en traître. Pas un mot d'égard pour sa femme qui tente, elle, de remonter la pente.
Irrécupérable. Tant mieux !

Le journaliste Epstein publie un livre après-demain intitulé Three Days in May, publié chez Melville House. M. Strauss-Kahn en a fait la promo... (no comment).
L'article du Guardian est par ici.

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