5 févr. 2014

Rainman in the City

Le ridicule ne tue pas sous la Cinquième République sinon nous serions présentement en campagne électorale pour regarnir le trône d'un prochain faquin au faubourg Saint-Honoré ; saint Honoré, patron des choux à la crème. Et il en bouffe sans petite cuiller le locataire, à voir la bedaine notable du bouseux corrézien habitué des foirails au cul des vaches.
Il était un temps où les chauffeurs des grands tenaient un parapluie roulé dans le coffre de la limousine (on n'en sort pas) mais ces recrutements de cochers de luxe dans la haute société étaient anti-démocratiques et privaient les garçons d'étable d'une carrière. Aussi, confie-t-on le cerceau au petit dernier de la ferme et le grand se mouille avec flegme et dignité comme un Anglais sous l'orage, sinon de manière ridicule comme un froggie sous l'ondée.
Aux Champs-Elysées déjà, lors de l'investiture, les parapluies étaient absents, l'état-major ayant sans doute été reconstitué de fermiers redevables. Le président était à tordre, comme une serpillière. La Chancelière en avait beaucoup ri devant sa télé.
Aux yeux du monde, nous passons pour des cons chaque semaine que Dieu fait, mais nous l'avons un peu cherché, non ?
On n'élit pas un Hollande président de la République !
C'est de Fabius.


2 commentaires:

  1. Article tonifiant !

    Il faut limoger ce type.
    Mettre qui à la place ? N'importe lequel, juste pour changer.

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    1. Après la photo du petit gros caché sous le casque intégral sortant de l'essorage pour enjamber un scooter, je croyais que nous avions tout vu et que les "coaches" d'image s'en seraient mêlés.
      Un âne ne gagne pas le sweepstake.

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